
Intervention du leader historique de la Révolution Cubaine, le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz, durant la Session de Constitution de la VIII° Législature de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire.
« l’Amérique latine et les Caraïbes disent aux Etats-Unis d’une seule voix que toutes les tentatives pour isoler Cuba ont échoué et échoueront »
Cuba a pris lundi les rênes de la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac), entérinant la réintégration de l’île communiste au niveau régional, une reconnaissance diplomatique sans précédent à laquelle le président vénézuélien Hugo Chavez a apporté son soutien depuis son lit d’hôpital à La Havane.
« Pour Cuba et pour moi, c’est un grand honneur d’accepter la présidence pro tempore de la Celac, qui est comme une reconnaissance de l’abnégation et de la lutte de notre peuple », a déclaré le président cubain Raul Castro, 81 ans, lors de la brève passation de pouvoir clôturant la rencontre.

Contrairement à une idée largement répandue, notamment en Occident, le débat critique est bien présent au sein de la société cubaine. D’ailleurs, le critique le plus virulent du pays se nomme Raúl Castro.
En Occident, Cuba est représentée comme une société fermée sur elle-même, où le débat critique est inexistant et la pluralité des idées proscrite par le pouvoir. En réalité, Cuba est loin d’être une société monolithique qui partagerait une pensée unique. En effet, la culture du débat se développe chaque jour davantage et elle est symbolisée par le Président cubain Raúl Castro qui est devenu le premier pourfendeur des vicissitudes, contradictions, aberrations et injustices présentes au sein de la société cubaine.
FAL organise cet été, un chantier de solidarité à Cuba, en partenariat avec l’Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples (ICAP). Ce chantier aura lieu du 30 juin au 19 juillet 2013.
Il vous permettra de participer à la Brigade Européenne de Travail Bénévole José Marti au Camp International Julio Antonio Mella, à 45 km de La Havane. Cette Brigade de Travail Bénévole est une occasion unique de mieux connaître Cuba et de partager une expérience de solidarité inoubliable.
Une fois de plus un ouragan a dévasté les Caraïbes, en particulier Cuba et Haïti. A Cuba, malgré une organisation bien rodée et l’évacuation rapide de 300 000 personnes des zones dangereuses, 11 morts sont à déplorer ; en outre des dégâts considérables ont été causés aux cultures et aux habitations dans une zone qui s’étend sur les provinces Centre-est et Est (de Villa Clara à Holguin et Santiago).
En Haïti,la tempête et les pluies torrentielles ont mis les rivières en crue et ont détruit champs et villages : nos amis haïtiens qui peinaient à se relever du séisme de 2010 et à maîtriser l’épidémie de choléra, se trouvent à nouveau dans de grandes difficultés : près de 40 morts, des milliers de maisons détruites, des cheptels bovins et porcins emportés, des plantations ravagées. Et que dire de la situation des gens vivant encore dans des tentes et abris de fortune !
Aidons ces populations dans le malheur et le besoin !
La résolution condamnant le blocus contre Cuba a été approuvée par 188 voix, contre trois et deux abstentions (les Iles Marshall et la Micronésie) selon l’annonce faite par le président de l’Assemblée Générale, Vuk Jeremic, à la conclusion d’un débat qui a duré près de trois heures et où la communauté internationale a condamné les agressions contre Cuba.
Depuis 1996, l’Union européenne impose une Position commune à Cuba, officiellement à cause de la situation des droits de l’homme. Le dernier rapport d’Amnistie Internationale illustre le caractère discriminatoire et illégitime d’une telle politique.
L’ouragan Sandy, qui a touché Cuba avant d’atteindre les Etats-Unis, a été l’un des plus meurtriers de toute l’histoire de l’île. Les dégâts sont immenses. Mais l’entraide fonctionne bien dans l’un des derniers pays communistes de la planète.
Suite à la réforme de la politique migratoire à Cuba, les habitants de l’île n’auront plus besoin d’autorisation des autorités pour voyager à l’étranger. De la même manière, les Cubains pourront rester 24 mois consécutifs hors du territoire national et même prolonger leur séjour.
A partir du 14 janvier 2013, une nouvelle politique migratoire entrera en vigueur à Cuba. Longtemps attendue, cette réforme, qui répond à une aspiration de la population, facilitera les voyages à l’étranger pour les Cubains. Ces derniers n’auront plus besoin de la fameuse « Carte blanche », autorisation de sortie du territoire délivrée par les autorités, d’un montant de 150 dollars. De la même manière, il ne sera plus nécessaire d’obtenir une « lettre d’invitation » (200 dollars) de la part d’un ressortissant étranger pour quitter le pays[1].