28 février

Le président équatorien réélu Rafael Correa donne une conférence de presse à Quito, le 20 février 2013
Le président réélu d’Équateur, Rafael Correa, a annoncé samedi son intention de lancer des projets d’exploitation minière à grande échelle, malgré l’opposition d’une partie de la communauté indigène.
« Les Équatoriens ont voté afin de pouvoir profiter de manière responsable des ressources naturelles non renouvelables », a déclaré M. Correa, réélu dimanche dernier pour un dernier mandat de quatre ans jusqu’en 2017, lors de son programme radiophonique hebdomadaire.
Au pouvoir depuis 2007 à la tête de ce pays de 15 millions d’habitants, ce dirigeant socialiste, économiste de 49 ans, a réaffirmé qu’il avait pour objectif la réduction de la pauvreté, un engagement pris envers « les peuples d’Amazonie et de toutes les régions abritant des minerais et du pétrole ».
21 février
La Conféderation des Nationalités Indigènes de l’ Amazonie Equatorienne (CONFENIAE) et nos alliés de la Nation Achuar d’Equateur (NAE), la Nation Shiwiar, Sapara, Shuar, le peuple ancestral de Huito, le peuple originaire Kichwa de Saraku- TAYJASARUTA, l’association des Femmes Waorani d’Equateur, exprimons notre refus catégorique du processus de promotion internationale du 11ème appel d’offre pétrolier, qui concerne le centre-sud de l’Amazonie équatorienne, qui affectera nos territoires ancestraux.
Lors de nos déclarations antérieures, nous avons exigé l’annulation de l’appel d’offre pétrolier car il représente une atteinte à nos droits collectifs garantis par la Constitution et les Traités Internationaux relatifs aux Droits Humains.
18 février
No habrá sorpresas : el resultado de las elecciones de hoy, domingo 17 de febrero, está puesto hace rato. Rafael Correa llega a los comicios con un nivel de aceptación popular del 84 por ciento, equivalente al que sabía tener Lula y que provocaba un sinfín de elogios que, en cambio, le son negados al presidente ecuatoriano. Las más diversas encuestadoras, en su mayoría no precisamente afines al gobierno, pronostican un triunfo aplastante de Correa aunque, como es sabido, la aprobación popular no necesariamente se traslada linealmente al voto. No sólo no habrá segunda vuelta, sino que se presume que la diferencia entre aquél y su previsible segundo, el banquero Guillermo Alberto Lasso (del Banco de Guayaquil, uno de los más importantes sino el más importante del país), será de unos 30 puntos, para ni hablar de las demás candidaturas que se hundirán en la irrelevancia. Un índice elocuente de lo que se viene lo proporcionan las estentóreas declaraciones de los candidatos de la oposición, que desde varios días antes de los comicios aseguran a voz de cuello que “habrá fraude”.
18 février

La présidentielle s’est conclue dès le premier tour avec la victoire du chef de l’Etat sortant. Son principal adversaire a rapidement reconnu sa défaite.
Les Equatoriens ont à nouveau offert un nouveau plébiscite dimanche au président Rafael Correa, l’un des leaders de la gauche américaine, triomphalement réélu à la tête de ce pays de 15 millions d’habitants, selon un décompte officiel partiel.
Dirigeant charismatique et populaire, cet économiste de 49 ans, qui a engagé un virage socialiste depuis son arrivée au pouvoir en 2007, a promis de renforcer sa « révolution », durant le dernier mandat de quatre ans que lui autorise la loi. « Merci pour cette confiance. Nous ne vous décevrons jamais, cette victoire est la vôtre », a lancé Correa du balcon du palais présidentiel de Quito, devant des milliers de partisans en liesse.
14 février

La « révolution citoyenne » en Équateur est l’un des symboles des expériences post-néolibérales sud-américaines et le gouvernement de Rafael Correa est souvent évoqué comme une référence par de nombreuses gauches européennes. Les prochaines élections présidentielles auront lieu dans ce pays le 17 février 2013, dans une conjoncture politique où l’opposition conservatrice a été incapable de présenter une candidature unique et alors que le gouvernement conserve une très forte avance dans les enquêtes d’opinions, mais avec une baisse notable après 6 ans de pouvoir. Il y a deux ans, nous avions établit un premier bilan critique de l’expérience équatorienne au cours d’une conversation avec l’intellectuel et ex-président de l’Assemblée constituante, Alberto Acosta |1|. Ce dernier est désormais candidat à la présidence au nom de l’Unité Plurinationale des Gauches [Unidad Plurinacional de las Izquierdas], coalition qui regroupe une dizaine d’organisations allant du centre-gauche à la gauche radicale, dont Pachakutik (parti indigène considéré comme le bras politique de la Confédération des nationalités indigènes d’Équateur - CONAIE) et le Movimiento Popular Democrático, d’origine maoïste et possédant une implantation syndicale notable (en particulier dans le secteur de l’éducation). L’occasion pour ContreTemps de poursuivre la conversation et le débat fraternel que nous avions initiés et de comprendre les évolutions en cours au sein du champ politique équatorien.
16 janvier

A l’occasion du Forum Pan Amazonien qui s’est tenu à Cobija, en Bolivie, en novembre 2012, et dans le but de dresser un premier bilan du service civique encadré par notre association en Equateur, France Amérique Latine Marseille a organisé une soirée de réflexion sur les enjeux économiques et politiques qui se jouent dans une région particulièrement convoitée pour ses ressources naturelles mais où les organisations indigènes et rurales se mobilisent et résistent aux politiques prédatrices.
Lucía Villaruel, membre de France Amérique Latine Marseille, vient de terminer son volontariat auprès de la fondation équatorienne Pachamama, qui soutient un modèle de développement basé sur le « Bien Vivre », la reconnaissance et le respect des droits humains et des droits de la Nature, l’auto-détermination des peuples originaires de l’Amazonie, la défense de leurs territoires et leurs cultures. Elle a présenté à un public attentif et intéressé, son analyse et son expérience.
16 janvier

A l’occasion du Forum Pan Amazonien qui s’est tenu à Cobija, en Bolivie, en novembre 2012, et dans le but de dresser un premier bilan du service civique encadré par notre association en Equateur, France Amérique Latine Marseille a organisé une soirée de réflexion sur les enjeux économiques et politiques qui se jouent dans une région particulièrement convoitée pour ses ressources naturelles mais où les organisations indigènes et rurales se mobilisent et résistent aux politiques prédatrices.
Lucía Villaruel, membre de France Amérique Latine Marseille, vient de terminer son volontariat auprès de la fondation équatorienne Pachamama, qui soutient un modèle de développement basé sur le « Bien Vivre », la reconnaissance et le respect des droits humains et des droits de la Nature, l’auto-détermination des peuples originaires de l’Amazonie, la défense de leurs territoires et leurs cultures. Elle a présenté à un public attentif et intéressé, son analyse et son expérience.
10 janvier

A l’occasion du Forum Pan Amazonien qui s’est tenu à Cobija, en Bolivie, en novembre 2012, et dans le but de dresser un premier bilan du service civique encadré par notre association en Equateur, France Amérique Latine Marseille a organisé une soirée de réflexion sur les enjeux économiques et politiques qui se jouent dans une région particulièrement convoitée pour ses ressources naturelles mais où les organisations indigènes et rurales se mobilisent et résistent aux politiques prédatrices.
Lucía Villaruel, membre de France Amérique Latine Marseille, vient de terminer son volontariat auprès de la fondation équatorienne Pachamama, qui soutient un modèle de développement basé sur le « Bien Vivre », la reconnaissance et le respect des droits humains et des droits de la Nature, l’auto-détermination des peuples originaires de l’Amazonie, la défense de leurs territoires et leurs cultures.
Elle a présenté à un public attentif et intéressé, son analyse et son expérience.
3 janvier

Équateur : CHEVRON-TEXACO doit payer le plus grand dédommagement de l’Histoire.
Lors d’un procès, inédit dans le monde entier, en janvier 2012, la justice Équatorienne a confirmé la condamnation émise un an plus tôt : l’industrie pétrolière Chevron-Texaco est coupable d’avoir déversé des millions de tonnes de produits toxiques pour la forêt amazonienne et doit payer une facture de 19 200 000 000 de dollars, chiffre le plus élevé dans l’histoire des indemnisations prescrites par la justice.
2 janvier

Le 17 février 2013 aura lieu le premier tour de l’élection présidentielle en Equateur. Un second tour est prévu le 7 avril si un candidat n’obtient pas au moins 40 % des suffrages en devançant d’au moins 10 % son concurrent le plus proche. Le président sortant, Rafael Correa, briguera un nouveau mandat de quatre ans.
Même si sa victoire est probable, le chantre de la « Révolution citoyenne » devra compter avec l’opposition de l’oligarchie traditionnelle, de la droite moderniste liée aux Etats-Unis et des principaux médias. Mais aussi avec une opposition se réclamant de la gauche et d’une partie du mouvement indigène. Il n’est donc nullement assuré que le parti présidentiel, le Mouvement Alianza PAÍS, conservera sa majorité au Congrès national qui sera, lui aussi, élu pour quatre ans le 17 février.
De Quito, François Houtart propose une cartographie des forces politiques et sociales du pays. Il analyse le parcours de Rafael Correa et dresse un bilan de son action depuis sa première élection en novembre 2006.