
À l’occasion de la visite en France, les 12 et 13 mars passés, d’Evo Morales, président de la Bolivie, l’hebdomadaire français L’Humanité Dimanche s’est entretenu avec lui. L’occasion pour l’un des emblématiques chefs d’État de gauche du continent latino-américain de parler de révolution citoyenne, de conquêtes sociales, d’émancipation de la tutelle américaine…

Un rassemblement et une marche ont eu lieu le 13 février à La Paz après le meurtre de Hanali Hanovre Huaycho, une journaliste de la chaîne nationale de télévision PAT. Cela s’est passé le 11 février et depuis, son mari, lieutenant de police et principal suspect, est toujours en fuite. L’affaire a déclenché l’indignation et le ras-le bol des organisations féministes. Elles dénoncent l’impunité des crimes commis contre les femmes en Bolivie. Plusieurs ministres femmes se sont jointes à la manifestation organisée mercredi dans les rues de La Paz.
El presidente boliviano, Evo Morales, ha afirmado que si Bolivia no tiene relaciones diplomáticas con España, las tendrá con los movimientos sociales españoles, en respuesta a la advertencia del Gobierno de Madrid de que tras la nacionalización de la empresa Sabsa replanteará los lazos bilaterales con La Paz.
Morales ha afirmado en una rueda de prensa en el Palacio Presidencial de La Paz que « Bolivia va a tener relaciones diplomáticas con todo el mundo » y defendió la decisión tomada este lunes por su Gobierno de nacionalizar la empresa Sabsa, filial de las españolas Abertis-Aena que gestiona los tres principales aeropuertos del país.
« Yo no escuché decir que hubiera problemas de las relaciones bilaterales. Seguramente es su derecho (a replantearlas tras la nacionalización de Sabsa), entonces lo vamos a respetar : si no es con el Gobierno español tendremos relaciones con los movimientos sociales de España », afirmó Morales.

Un rassemblement et une marche ont eu lieu le 13 février à La Paz après le meurtre de Hanali Hanovre Huaycho, une journaliste de la chaîne nationale de télévision PAT. Cela s’est passé le 11 février et depuis, son mari, lieutenant de police et principal suspect, est toujours en fuite. L’affaire a déclenché l’indignation et le ras-le bol des organisations féministes. Elles dénoncent l’impunité des crimes commis contre les femmes en Bolivie. Plusieurs ministres femmes se sont jointes à la manifestation organisée mercredi dans les rues de La Paz.
Les Nations unies viennent de lever l’interdiction de mastiquer des feuilles de coca en vigueur depuis 1961. Article de Noticias Aliadas (16 janvier 2013).
« C’est une victoire de notre culture, de nos peuples indiens et de nos mouvements sociaux. Voici corrigée une erreur historique vieille de presque 50 ans. La coca sous sa forme naturelle n’est pas une drogue », a déclaré Dionisio Núñez, vice-ministre du portefeuille Coca et développement intégral de Bolivie, lorsqu’il a appris qu’était levée l’interdiction frappant la pratique ancestrale de l’acullicu ou pijcheo (mastication) de la feuille de coca figurant dans la Convention unique des Nations unies sur les stupéfiants.

L’ambassadeur du Brésil en Bolivie, Marcel Biato, a déclaré récemment au sujet de la construction du tronçon II de la route entre Tunari-San Ignacio de Moxos (traversant le parc national bolivien Isiboro Sécure) qu’ il y avait eu, jusqu’à peu, des négociations entre l’entreprise brésilienne OAS et les autorités boliviennes. Pour rappel, le projet avait été suspendu et aujourd’hui c’est le gouvernement bolivien qui doit trancher sur la base des résultats de la consultation réalisée auprès des communautés indigènes. A la base, cette nouvelle voie de communication s’inscrit dans le cadre d’un futur projet de « couloir bi-océanique » prévu pour relier le port de Santis au Brésil situé sur le versant Atlantique avec celui de Iquique (Chili) sur le versant Pacifique.

Le président bolivien Evo Morales a annoncé samedi 29 décembre la nationalisation des compagnies d’électricité Electropaz, installée à La Paz, et Elfeo, située à Oruro, détenues par le groupe énergétique espagnol Iberdrola. Dès samedi, des policiers et militaires ont pris le contrôle des bureaux administratifs et des sièges des entreprises à La Paz.
Depuis 2002, les organisations sociales, indigènes et paysannes de l’Amazonie se retrouvent autour d’un forum social dans le but de faire avancer leurs luttes dans un cadre international. Cette année les peuples amazoniens s’étaient donné rendez-vous à Cobija, ville frontière du département du Pando, au nord de la Bolivie. Cette région transfrontalière, au cœur de l’Amazonie bolivienne offrait un cadre idéal pour la convergence des luttes nationales. C’est donc avec la participation de dirigeants indigènes, paysans, universitaires, délègues d’ONG du Brésil, du Pérou et de la Bolivie que s’est déroulé le VI Forum Social Panamazonien (FSPA).

Interdiction de sortir de chez soi et de circuler dans les rues, même à pied. Ce mercredi, c’était jour de recensement en Bolivie, le premier depuis onze ans. En 2001, la population bolivienne atteignait 8,3 millions d’habitants. On estime qu’elle dépassera cette fois les 10 millions. Mais les enjeux de l’enquête sont multiples, au-delà du simple domaine démographique.